Sur proposition du Ministre de l'Intérieur, Madame Alliot-Marie, le gouvernement a mis en chantier une loi sur les chiens « dangereux » des 1ère et 2ème catégories.
A savoir : les possesseurs de ces canidés devront se faire délivrer par leurs mairies une déclaration de propriété et faire suivre leur animal par un vétérinaire ou un comportementaliste.
Comment sera-t-il possible de connaître les suites de cette législation et par qui les propriétaires seront -ils contrôlés? That is the question...
Le maître sera-t-il enclin à se soumettre à toutes ces servitudes ?
Devant les frais occasionnés surtout par les séances de comportement (qui devront être faites à ses frais), certains inconscients n 'abandonneront-ils pas leurs chiens et passeront outre l'obligation de déclaration.
Voilà pourquoi toutes ces déclarations du Ministre nous paraissent bien aléatoires.
En revanche, rien n'est précisé sur les molosses qui n'appartiennent pas aux catégories définies (dogues argentins, dogues allemands, dobermans et autres).
De nombreuses municipalités en France ont, par arrêté, obligé les détenteurs de ces animaux à les museler et à les tenir en laisse.
Combien de petits toutous se sont faits tuer ou blesser par des animaux avoisinant parfois près de 40 kilos, vagabondant aux côtés de leur maître ...Les plaintes déposées n'aboutissent jamais et finissent au panier. Il est tout de même incontestable que nous tenons là, et sans équivoque, des faits de maltraitance.
Il ne reste plus qu'à celui dont le petit compagnon a été victime qu'à le soigner ou à pleurer ...
Que faire ?"Dans notre monde actuel, où l'égoïsme, l'égocentrisme et le « je m'en foutisme » dominent, il doit bien y avoir une solution ?
Possesseurs de chiens dont vous n'arrivez pas à vous rendre maîtres, vous aimez sans aucun doute votre animal, mais avez-vous songé que les autres aussi aiment leurs petits amis ?...
Alors soyez cool, prenez des mesures, faites-vous aider et tout ira pour le mieux.
Croyez moi, ce serait une formidable et bonne résolution à prendre en ce début d'année 2008.
Je ne me veux pas utopiste, mais optimiste."Michel CHIRAC